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Présentation

3594041798_8301b02410.jpgCe blog a pour but premier de faire connaître saint Michel archange, ainsi que sa dévotion.



 

Que Dieu, par l'intercession de saint Michel et de Marie, reine du ciel, vous bénisse.

 

Contact :

st-michel-archange@hotmail.fr

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Saint Michel Archange

                             de ta lumière éclaire nous !


Prière de protection 

Saint Michel Archange défendez-nous dans le combat ;
soyez notre secours contre la perfidie et les embûches du démon.
Que Dieu exerce sur lui Son empire,
nous le demandons en suppliant;
et vous, prince de la milice céleste, refoulez en enfer, par la Vertu divine, Satan et les autres esprits malins qui errent dans le monde
pour la perte des âmes.                            Amen!

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1er Message - 25 mars 1945
Fête de l’Annonciation, Dimanche des Rameaux

La Dame apparaît 

C’était le 25 mars 1945, en la fête de l’Annonciation. Assises dans le séjour, mes sœurs et moi-même, nous étions en train de bavarder autour du poêle à charbon. C’était la guerre et ce qu’on a appelé l’hiver de la faim. Alors qu’il se trouvait à Amsterdam ce jour-là, le Père Frehe était passé nous voir. Nous étions en pleine conversation quand, soudain, je me suis sentie attirée vers l’autre pièce. Là, j’ai vu d’un coup venir une lumière. Je me suis levée, ne pouvant faire autrement que de m’en approcher. Le mur disparut à mes yeux et tout ce qu’il y avait là normalement n’y était plus. C’était un océan de lumière et un espace vide illimité. De cet espace, j’ai vu soudain se détacher une forme, une forme vivante, une silhouette de femme. Je la voyais debout, à ma gauche, à une certaine hauteur. Elle était vêtue d’une longue robe blanche et portait une ceinture ; elle avait un air très féminin. Elle se tenait, les bras tendus vers le bas et les paumes des mains tournées vers l’extérieur, tournées vers moi. Tandis que je la regardais, quelque chose d’étrange m’étreignit. Je me suis dit : « Ce doit être la Sainte Vierge ; c’est pas possible autrement ».

Annonce de la Libération 

Soudain, la forme se met à me parler. Elle dit :
« Répète après moi. »
Je me mets donc à répéter mot à mot ce qu’elle dit. Elle parle très lentement et lève d’abord trois doigts, puis quatre et, pour finir, les cinq doigts en me disant :
« Le 3, c’est mars ; le 4, avril et le 5, c’est le 5 mai.  »

Le Rosaire et la prière

Elle me montre ensuite le chapelet en disant :
« C’est à cela qu’on le doit ! Persévérez ! »
Après un moment de silence, elle ajoute :
« Il faut diffuser la prière. »
Je vois alors devant moi une multitude de soldats, beaucoup d’Alliés ; la Sainte Vierge me les montre. Elle saisit alors la petite croix du chapelet et me montre le Christ en croix. Puis, de nouveau, elle me montre les soldats. C’est pour me faire comprendre ce sur quoi les soldats doivent appuyer leur vie, parce que la voix reprend :
« Il rentreront bientôt chez eux, ceux-là. »
Et elle désigne les troupes.

« La Dame », « Mère »

Mes sœurs et le Père Frehe étaient venus se placer autour de moi. Quand il m’a entendue prononcer des paroles, il a dit à l’une de mes sœurs : « Note un peu ce qu’elle dit. » Après que j’eus répété deux ou trois phrases – que la voix disait –, j’ai entendu le Père Frehe me dire : « Eh ! Demande-lui un peu qui c’est ! »
Et je demande alors : « Êtes-vous Marie ? » La forme me sourit et répond :
« Ils m’appelleront “la Dame”, “Mère”. »

La croix

La vision s’efface et je regarde dans ma main. Une croix est alors déposée devant moi. Il me faut la soulever. D’un geste très lent, je la soulève ; elle est lourde.
Quand la forme a eu fini de dicter, elle a disparu très lentement. Ce n’est qu’ensuite que la lumière a disparu à son tour et, soudain, j’ai retrouvé autour de moi tout dans la pièce comme c’était depuis toujours.

2e Message - 21 avril 1945

L’image de la Dame

Tout d’un coup, me voici placée dans une église. Je dis alors : « Me voici devant un autel particulier et voilà l’image de la Dame. » C’est une représentation de la Dame pareille à celle que j’ai vue la première fois. Elle est au milieu de fleurs. Il y a plein de fleurs, des fleurs même sur les marches de l’autel, en nombre incalculable. Des milliers de gens sont agenouillés devant elle.

La paix dans le Christ

L’image me regarde et fait aller et venir son doigt en signe d’avertissement en disant à trois reprises :
« Vous ne garderez la paix, vous, les hommes, que si vous croyez en Lui. Diffusez cela ! »
En prononçant ces mots, la Dame dépose un crucifix dans ma main ; elle me montre le crucifix que je dois faire voir tout autour de moi.

Un nouveau danger

Elle me conduit ensuite pour ainsi dire en dehors de l’église et là, j’ai devant les yeux un vide sans fin. Tandis que je regarde cet espace vide, j’aperçois des têtes humaines. C’est pour ainsi dire comme si je devais en prendre une çà et là. L’image me dit alors :
« Il y a des personnes importantes qui sont encore en train de projeter quelque chose. »

Israël se relèvera

J’ai alors une autre image, celle de gens en fuite et en marche. Je comprends intérieurement : c’est l’Exode des Juifs fuyant l’Égypte. Tout en montrant cet Exode, la Dame dit :
« Mais Israël se relèvera.  »
Au-dessus de l’image de l’Exode, je vois une représentation de Dieu le Père dans les nuées. Il tient la main devant les yeux et la Dame me dit :
« Et Yahvé a honte de son peuple. »

Abel et Caïn – Les tables de pierre

Dans l’image suivante, je reconnais clairement la représentation de Caïn et d’Abel. Il y a en effet, par terre, une grande mâchoire d’âne. Je vois Caïn qui s’enfuit.
Je vois ensuite quelqu’un portant un long vêtement, une barbe et, dans les mains, deux tables de pierre. Sur les tables de pierre, il y a quelque chose dans une langue que je ne connais pas du tout. J’ai ensuite l’impression que quelqu’un les jette et les brise en morceaux. Je vois les morceaux éparpillés sur le sable.

La Procession du Miracle

Je me retrouve placée une deuxième fois devant l’autel. Et d’un coup, je vois pour ainsi dire passer une procession à l’extérieur de l’église. En me la montrant, la Dame dit :
« C’est la Procession du Miracle d’Amsterdam.  »
Je vois cette procession passer par la vieille ville. Il y a aussi un prêtre qui marche en tête avec « Notre Seigneur ». La procession bifurque alors tout d’un coup vers ce quartier (Amsterdam-Sud), en direction d’un terrain vague. Puis tout a de nouveau disparu.


3e Message - 29 juillet 1945

Jehova avertit

J’entends de nouveau la voix et je vois tout d’un coup un autel des sacrifices comme ceux de l’antiquité. De la fumée descend. J’entends la voix qui dit :
« Jehova avertit son peuple. »
J’entends ensuite :
« Soyez fidèles ! Ils ont dispersé mes agneaux. »
À cette dernière parole, je vois des agneaux qui vont en tous sens, errant de par le monde entier.

Venez, fidèles

La Dame plante à présent une croix sur l’autel. Je vois alors, pour ainsi dire, le monde entier tout autour. Les gens, toutefois, près de la croix, baissent et détournent la tête. J’entends alors :
« Venez, fidèles ! »
Je vois un calice que l’on fait circuler parmi la foule. Et j’entends :
« Mais en partie, c’est en vain. »

Le Christ, la Voie

Il me faut regarder vers le haut et je vois tout à coup la Dame. Elle me sourit, tend les bras et me dit :
« Viens ! »
Il y a maintenant devant moi une foule d’hommes de toutes sortes : des messieurs, des gens du peuple, également des prêtres et des religieux en habit noir. Parmi eux, il y a des gens bons mais aussi des gens moins bons. La Dame les invite à la suivre. Elle va les guider. Je vois à présent devant moi un chemin long et difficile avec, au bout, une lumière crue.
« Par là »,
dit la Dame et, d’un grand geste, elle fait comprendre aux hommes qu’ils doivent suivre cette voie. C’est difficile et dur ; il y en a qui tombent des deux côtés de la route. La Dame les observe d’un regard maternel plein de sollicitude et ne cesse de leur sourire. Je vois alors écrit en toutes lettres : « Dans la vie de nouveau avec le Christ. »

L’Angleterre et l’Amérique

Ensuite, la Dame prend un air triste ; elle dit :
« L’Angleterre me retrouvera. »
Après une pause, elle dit d’une voix lente et douce :
« L’Amérique aussi. »
La Dame disparaît ensuite lentement et je vois le monde qui baigne dans un flou étrange.

4e Message - 29 août 1945

Tristesse et joie

Je vois la Dame debout. Elle me fait signe de regarder dans ma main. C’est comme s’il en sortait d’étranges choses. Je vois une grande tristesse ; tristesse qui se dépose dans ma main et qu’il me faut regarder. Tandis que je regarde dans ma main, je sens monter en moi une profonde tristesse. La Dame sourit et dit :
« Mais après, il y aura de la joie. »
À ce moment-là, je ressens la joie en question. Je vois des rayons, des rayons lumineux.

Une seule communauté

Je vois ensuite de grands bâtiments, des églises. Se dressent des églises de tout genre et pas seulement des églises catholiques. La Dame dit :
« Il faut que ce soit une seule et grande communauté. »
À ces mots, j’éprouve d’horribles douleurs dans la main. Des tempêtes se lèvent sur ces églises.

Une période de trois papes

La Dame me fait voir à présent trois papes. En haut, à gauche, se tient le pape Pie X. Notre pape Pie XII est au milieu et, à droite, je vois un nouveau pape .En montrant les trois papes, la Dame dit :
« Ces trois-là, c’est une période. Ce pape et le nouveau sont les combattants. »

Une nouvelle guerre

Elle montre ensuite une nouvelle guerre, une guerre bien étrange cependant, bien plus tard, et qui causera de grandes calamités.

La formation du clergé

Je vois à présent passer des files de jeunes membres du clergé. La Dame dit :
« Il faudra cependant bien du changement dans l’Église. Il faudra changer la formation du clergé, une formation plus moderne, adaptée à ce temps, bonne toutefois, avec le bon esprit. »
La Dame insiste sur ces derniers mots.
Je vois soudain une colombe voler autour de ma main. Retenue, la colombe ne cesse pourtant de voler en rond. Elle projette des rayons nouveaux.
La Dame me montre ensuite le pape et dit :
« Il faut de la largesse d’esprit, plus de social. Toutes sortes de courants tendent au socialisme, ce qui est bon, mais cela peut se faire sous la conduite de l’Église. »
La Dame prend alors un air accablé et dit :
« Vraiment beaucoup de choses doivent changer dans la formation. »
Je vois de grands courants qui s’opposeront, beaucoup de lutte contre cela dans l’Église.
Et puis, d’un seul coup, la Dame a disparu.

5e Message - 7 octobre 1945
Notre-Dame du Rosaire

Les peuples de l’Orient

Je vois un soleil et un croissant de lune. Je comprends intérieurement : c’est l’Extrême-Orient. En Chine, je vois un drapeau rouge. Je vois ensuite des musulmans et tous les autres peuples de l’Orient. Au-dessus de tous ces peuples, je vois, d’un côté, du rouge et, de l’autre, du noir, mais beaucoup moins soutenu. J’entends la voix qui dit :
« On dirait que ça se rétrécit très fortement. »

Le chemin du château

Je vois ensuite un long et beau chemin. Il me faut le suivre mais c’est comme si je n’en avais aucune envie. Je représente l’humanité. J’emprunte alors le chemin. Je suis très fatiguée mais je dois avancer, très lentement. Je suis au bout du chemin et je me trouve devant un grand château surmonté de tours. Les portes s’ouvrent de l’intérieur. Une main me fait signe d’entrer, mais je ne veux pas. J’ai comme le sentiment de devoir reculer. Je rentre quand même. Quelqu’un me saisit par la main et je vois la dame en blanc, la Dame. Elle me sourit et dit :
« Viens ! »
La main me fait mal – c’est insupportable – mais la Dame la tient fortement serrée et nous continuons.

Le jardin de la justice

J’arrive dans un magnifique jardin, si merveilleusement beau, tout à fait différent de ce qu’on voit ici sur terre. La Dame me conduit à un endroit et dit :
« C’est la Justice ; ceux du dehors doivent la chercher et la retrouver sinon le monde se perdra de nouveau. »
En disant cela, la Dame me montre l’extérieur. C’est comme si je pouvais ressentir la justice.
Ma main me fait très mal ; je n’en peux plus ; mais la Dame sourit et me fait avancer.

Le jardin de la vérité

Nous passons dans une autre partie du jardin et la Dame dit en faisant aller et venir le doigt comme pour nous mettre en garde :
« C’est la Vérité. Écoute bien. La Vérité elle aussi est ici, au-dedans mais pas au-dehors, absolument pas ! »,
ajoute-t-elle. La Vérité, je la perçois elle aussi comme une sensation qui s’empare de moi. Je veux dégager ma main de la sienne et je dis : « Elle est si lourde. »

L’Église catholique

Cependant, la Dame me montre ensuite quelque chose ; j’ai l’impression d’avoir une vue aérienne au-dessus de quelque chose. Je lève deux doigts et je vois tout à coup notre pape et, au-dessous de lui, le Vatican. Je vois ensuite toute l’Église de Rome. Au-dessus du Vatican, je vois écrit en gros caractères bien lisibles : « Encycliques ».
« C’est la bonne voie »,
me dit la Dame en insistant sur les mots.
« Mais on ne les fait pas siennes »,
dit-elle avec tristesse.
Je vois de nouveau le Vatican et, autour, toute l’Église catholique. La Dame me regarde et pose le doigt sur ses lèvres tout en me disant :
« Comme un secret entre toi et moi. »
Elle pose de nouveau le doigt sur ses lèvres et dit tout doucement :
« Là non plus, pas toujours. »
Elle me sourit de nouveau. D’un regard réconfortant, elle me dit alors :
« Mais cela peut s’arranger. »

Vivre avec son temps

Je vois ensuite devant moi d’autres églises de différentes confessions. Alors qu’elle lève le doigt en signe d’avertissement, la Dame, tout en me montrant une nouvelle fois toute l’Église catholique, me dit :
« L’Église catholique peut certes s’agrandir, mais… »
Elle marque une pause et je vois passer devant moi, de longues files de membres du clergé, d’étudiants, de religieuses, etc.… La Dame hoche de nouveau la tête et dit en insistant sur les mots :
« C’est très grave, mais ils sont bons à rien. »
Et elle répète :
« Ils sont bons à rien. »
Elle regarde au loin, d’un air sévère. Elle désigne les étudiants, les prêtres et les membres du clergé et dit avec autorité :
« Une meilleure formation, vivre avec son temps, être plus moderne, faire plus de social. »

Une nouvelle colombe blanche

Je vois ensuite une colombe noire voler au-dessus de notre Église. Je dis : « Pas une blanche, mais une noire. » La Dame montre cette colombe en disant :
« C’est l’esprit ancien qui doit disparaître. »
Je vois tout à coup cette colombe se changer en une colombe blanche. La Dame dit :
« Celle-ci est une colombe nouvelle, blanche. Elle émet des rayons de tous côtés car le monde vacille ; quelques années de plus, et le monde sombrerait. Mais Il vient et va mettre de l’ordre dans le monde, mais… »
La Dame marque une pause,
« …il faut qu’ils écoutent ! »
La Dame met l’accent sur les mots « il faut » comme si elle voulait donner un nouvel avertissement. Elle dit ensuite :
« Ils veulent s’en retourner, sortir d’ici ; ils ne veulent pas se rendre en cet endroit ; ça ne leur dit rien, aux hommes. »

Prendre la Croix

Puis elle me reprend avec elle et nous continuons. Nous nous enfonçons profondément dans le jardin et arrivons devant une grande croix.
« Prends-la. Il t’a précédée »,
me dit la Dame. Je refuse et j’ai l’impression que les gens du monde entier font de même et tournent le dos à la croix. Je me sens tirée par la main et je vois de nouveau la Dame devant moi, sa main dans la mienne. Elle me dit une nouvelle fois :
« Viens ! »

Avec la Croix dans le monde

Je vois à présent une forme lumineuse, toute diaphane, qui porte un long vêtement et nous précède ; il s’agit d’un homme mais d’un homme complètement spiritualisé. Il porte avec peine une très grande croix. Il la traîne pour ainsi dire sur le sol. Je ne peux pas voir son visage ; il ne fait qu’un faisceau de rayons. Il va dans le monde avec la croix, mais il n’y a personne pour Le suivre.
« Seul »,
me dit la Dame.
« Il marche seul, en ce monde. Ça va encore empirer jusqu’à ce que quelque chose de grave se produise et que la croix, tout à coup, se dresse au milieu du monde. Ils seront alors bien obligés de regarder, qu’ils le veuillent ou non. »

La victoire de la Croix

Je vois ensuite toutes sortes d’images étranges. Je vois des croix gammées sous la Croix ; je les vois tomber ; puis des étoiles, elles chutent ; des faucilles et des marteaux, tout cela tombe sous cette Croix. Je vois du rouge ; le rouge ne disparaît pas complètement. La Dame dit :
« Tous lèvent les yeux. Voilà que tout d’un coup, ils veulent bien mais au prix…
Il faisait noir sur le globe terrestre ; mais maintenant, tout s’est éclairci. Tu vois bien maintenant que tout cela est sans importance. »

Le chapelet

La main se fait plus légère ; c’est ce que je sens. Tout d’un coup, je vois de nouveau la Dame, debout, le chapelet à la main. Elle dit :
« Continuez à prier, le monde entier ! »
Elle montre la croix et dit :
« Il faudra bien que le monde entier y revienne, des grands aux petits, des pauvres aux riches, mais ça demandera un effort. »

La Dame aidera

Je vois à présent le globe terrestre devant moi. Tandis qu’elle pose le pied dessus, la Dame dit :
« Je pose le pied sur le monde. Je les aiderai et les conduirai au but, mais il faut qu’ils m’écoutent. »
Puis, je vois tout à coup tout disparaître.

 

 

6e Message - 3 janvier 1946

Combat en Angleterre et en Europe

J’entends la voix qui dit :
« Angleterre, fais attention ! »
Je vois alors l’Angleterre et une grande église. Je comprends intérieurement : c’est l’Abbaye de Westminster. Je vois ensuite un évêque ; il n’est pas de notre Église. Je comprends intérieurement : c’est un évêque d’Angleterre. Je vois ensuite le pape, assis devant moi ; il regarde d’un air très sérieux. Puis je vois une nouvelle fois cet évêque ; ça concerne l’Angleterre. La Dame m’indique l’Angleterre ; je vois alors qu’il y a le mot « combat » au-dessus de la tête de l’évêque.
Je me sens dans un état si étrange ; c’est pour ainsi dire comme si tout était en train de changer en moi. Je ne sais pas l’expliquer. Je regarde tout d’un coup en haut à gauche et, de nouveau, je vois la Dame, debout. Elle est tout habillée de blanc et un peu élevée de terre. Elle me montre quelque chose. Je regarde et de nouveau, je vois l’Angleterre devant moi. La Dame me dit :
« Un combat va toucher l’Europe entière et s’étendre au-delà. »
Une sensation de lourdeur paralysante et de grande fatigue spirituelle s’empare de moi. La Dame dit :
« C’est un dur combat spirituel. »

Regarde la Croix

La Dame me dit ensuite :
« Viens ! »,
Et elle me montre ma main. C’est comme si on y déposait une croix. La Dame me fait voir à présent ce que je dois faire : je tiens la croix dans la main et tout en faisant voir la croix, je fais passer la main au-dessus de la terre en décrivant un cercle. La Dame me dit alors :
« Regarde donc la croix. »
Je le fais et tandis que je regarde, la croix sort de ma main et je ferme le poing que je dois regarder aussi. La Dame dit ensuite :
« Regarde maintenant de nouveau la croix. »
Et la croix se trouve de nouveau dans ma main. La Dame fait aller et venir son doigt en signe d’avertissement et dit :
« Cette croix, ils veulent la changer en d’autres croix. »
Je vois alors différentes choses tournoyer devant mes yeux : le communisme et un nouveau genre de mouvement qui va venir, une union entre la croix gammée et le communisme.

Combat

La Dame dit :
« Les chrétiens vont se fatiguer à force de combattre. »
Elle accentue le mot « fatiguer » et je me sens prise par une fatigue spirituelle.
La Dame me montre quelque chose devant moi ; je vois alors une bande de sable, un désert. Une chaire y est dressée. Puis la chaire disparaît et, le temps d’un éclair, je vois une nouvelle fois le même désert devant moi. J’entends une voix crier quelque chose dans une langue étrangère provenant d’un temps ancien. Ceci se reproduit à plusieurs reprises sous mes yeux, à toute vitesse.
La Dame me montre de nouveau quelque chose et je vois le Vatican. C’est comme s’il tournait sur lui-même au milieu du monde. À l’intérieur du Vatican, je vois le pape, la tête droite et deux doigts levés. Il regarde au loin d’un air grave. Je me frappe alors trois fois la poitrine.

Jeanne d’Arc

Puis, tout d’un coup, je vois quelqu’un à cheval, revêtu d’une armure. Comme je demande qui c’est, il m’est répondu :
« Jeanne d’Arc. »
Derrière elle, je vois soudain s’élever une grande cathédrale. Je demande quelle peut bien être cette église et j’entends intérieurement : c’est la cathédrale de Reims. Je vois ensuite un cortège qui s’avance et se dirige vers l’église. C’est un cortège comme dans les temps anciens avec quelqu’un à cheval. Il porte un bouclier et une épée ; il y a un grand nombre d’écuyers autour de lui. J’entends :
« Bourbon. »
J’ai l’impression que c’est pour plus tard.

Vérité, charité, équité

Je dois ensuite regarder dans mes mains ; je représente l’humanité. « Elles sont vides », je dis à la Dame. Elle regarde ; je dois alors les joindre sans la quitter du regard. La Dame me sourit. On dirait qu’elle descend d’un pas. Elle dit :
« Viens ! »
C’est alors pour ainsi dire comme si je parcourais le monde avec elle. Je me sens soudain terriblement fatiguée et je dis à la Dame : « Je suis tellement fatiguée, mortellement fatiguée. » Je le ressens dans tout mon corps. Mais la Dame continue à me faire avancer.
Je regarde alors devant moi et vois, écrit en très grandes lettres : « Vérité ». Je le lis à haute voix et nous continuons. La Dame hoche la tête. Elle a un air très grave et triste ; elle me dit :
« Vois-tu la Charité ? »
Je regarde de nouveau dans mes mains et dis : « J’ai les mains vides. » Elle me prend de nouveau par la main et nous continuons. Tout en voyant devant moi un espace vide sans fin, j’entends la Dame qui demande :
« Équité, justice, où sont-elles donc ? »

Jéricho

Puis, je vois de nouveau la croix dressée au milieu du monde ; la Dame la montre d’un geste. Il me faut la prendre mais je détourne la tête. C’est pour ainsi dire comme si j’étais l’humanité et que je repoussais la croix.
« Non »,
dit la Dame,
« il faut la prendre et la placer au centre. Il y aura une catégorie de gens qui vont se battre, se battre pour cela et je les mènerai au but. »
Tandis qu’elle dit cela, je suis saisie dans tout le corps par une douleur si épouvantable qu’une plainte m’échappe ; je dis à la Dame : « Oh ! Comme ça me fait mal ! » J’entends alors une voix crier très fort :
« Jéricho ! »
Et la Dame reprend sa place en hauteur. Elle baisse le regard, le porte sur moi et me dit :
« Cela, il faut le rapporter, ce que je t’ai communiqué ; il n’y aura pas de paix avant. »

Combat spirituel

Puis, de nouveau, je vois le pape entouré d’un certain nombre de prélats et d’autres messieurs. Je dis : « On dirait qu’ils sont en conférence ». On discute fort. Il y en a qui paraissent contrariés. La Dame dit :
« C’est le combat spirituel qui se propage dans le monde. Celui-là est bien pire que l’autre et le monde en est miné de l’intérieur. »

Ego sum

C’est alors pour ainsi dire comme si j’avançais sur la terre et fouillais le sol. Il me semble descendre continuellement en rampant sous le sol et passer par toutes sortes de galeries. D’un seul coup, c’est fini et j’entends :
« Je suis là. »
J’entends alors une voix qui dit :
« Ego sum »
Et je dis tout bas : « Et le monde est petit. » La Dame dit ensuite en pointant le doigt :
« Allez et diffusez. »
Et d’un seul coup, tout disparaît.


7e Message - 7 février 1946

L’Europe mise en garde

Je vois soudain la Dame debout. Elle fait aller et venir le doigt en signe d’avertissement et dit :
« Regarde l’ensemble de l’Europe et avertis les peuples d’Europe. »
La Dame, le regard très grave, dit :
« Ora et labora. »
Et de nouveau, elle fait aller et venir le doigt en signe d’avertissement. La Dame me fait voir alors un loup. Ce loup passe de long en large devant moi. L’animal disparaît subitement. Elle me fait voir ensuite une tête de mouton avec, tout autour de la tête, des cornes enchevêtrées. La Dame répète alors :
« L’Europe doit faire attention ; avertis les peuples d’Europe ! »

Conflits et calamités

Elle me fait voir ensuite Rome ; je vois très clairement tourner le Vatican. On dirait que la Dame, à présent, me fait signe du doigt pour que je m’approche ; elle dit :
« Viens. Regarde bien ça ! »
Elle lève alors trois doigts puis toute la main, c’est-à-dire les cinq doigts. Elle refait ce geste à plusieurs reprises devant moi.
« Regarde bien et écoute »,
dit-elle.
« L’Est contre l’Ouest. »
J’entends ensuite la Dame répéter :
« Fais attention, Europe ! »
Tout d’un coup, voici l’Angleterre. La Dame fait un mouvement comme si elle descendait une marche ; on dirait qu’elle pose le pied sur l’Angleterre. J’observe bien : je vois la Dame joindre les mains. Elle donne alors un nouvel avertissement. Je l’entends dire :
« Malheur à toi, Angleterre ! »
De nouveau, la Dame me fait signe de bien regarder. Alors, tout d’un coup, je vois une nouvelle fois Rome et le pape. Assis, le pape tient en main un livre ouvert qu’il me fait voir. Je n’arrive pas à voir de quel genre de livre il s’agit. Le pape tourne ensuite ce livre dans tous les sens. J’entends la Dame dire :
« Mais il y a là beaucoup à changer. »
Et elle indique l’endroit où est le pape. Très grave, elle secoue la tête de droite à gauche.
De nouveau, la Dame lève les trois doigts puis les cinq doigts. Une sensation de confusion me saisit ; j’entends la Dame dire :
« De nouvelles calamités vont s’abattre sur le monde. »

Laissez venir à Moi les petits

Tout à coup, voici une plaine sous mes yeux. On y dépose un gros œuf ; tandis que je regarde, je vois une autruche s’enfuir à toutes jambes.
Je vois ensuite un grand nombre d’enfants noirs, puis, de nouveau, un avertissement et des enfants blancs. J’ai l’idée qu’il y a là Notre Seigneur Jésus et des enfants qui l’entourent. C’est une Silhouette lumineuse que je vois. J’entends :
« Laissez venir à Moi les petits ! »
Et je vois écrit : « Il faut élever les enfants dans la doctrine chrétienne. »

Alunissage

Je vois ensuite la partie d’une carte. J’entends :
« Judée »,
et je vois écrit : « Jérusalem ». Je vois alors subitement deux lignes avec une flèche aux extrémités ; « Russie » est écrit sur l’une et « Amérique » sur l’autre.
C’est alors pour ainsi dire comme si je me trouvais avec la Dame au-dessus du globe. La Dame m’indique quelque chose et je distingue très clairement la lune devant moi. Il y a quelque chose qui s’approche en volant ; je vois cette chose se poser sur la lune . Je dis : « Il y a quelque chose qui se pose, qui se pose sur la lune. » J’ai l’impression de flotter dans l’espace. Tout me paraît si étrange autour de moi et je dis : « Une sorte de phénomène naturel. »

Unité en Europe. Angleterre

J’entends ensuite la Dame qui dit :
« Peuples d’Europe, rassemblez-vous. Les choses ne vont pas bien, ici. »
Je vois l’Allemagne au milieu de l’Europe et c’est comme si ce pays cherchait à se dégager de là.
Puis je vois encore l’Angleterre et il me faut cette fois tenir fortement des deux mains la couronne. C’est pour ainsi dire comme si la couronne oscillait et qu’il me fallait la tirer pour la fixer au-dessus de l’Angleterre. J’entends :
« Angleterre, prends bien conscience de ta mission. Angleterre, tu dois retourner au Très-Haut, the Highest. »
Et alors, tout d’un coup, la Dame a disparu.


8e Message - 25 février 1946

La Vérité est introuvable

Je vois une lumière crue et, en hauteur, la Dame. Elle indique ce qui est en bas et je vois l’Europe. La Dame secoue la tête de gauche à droite. Je vois à ses pieds comme des petits anges ; pendant que je les regarde, ils ramènent d’un coup leurs ailes sur leur visage. Une grande lumière vient alors envelopper la Dame. Plus je regarde la terre, plus celle-ci devient sombre ; du doigt, la Dame attire mon attention là-dessus. Je lève une nouvelle fois les yeux sur elle mais elle me montre la terre d’un air sévère et, là, je vois dans cette obscurité, écrit en grandes lettres, le mot : « Vérité ».
Tout à coup, les petits anges sont de nouveau à ses pieds et ils ramènent cette fois encore leurs ailes devant leur visage. La Dame me dit :
« Tu dois les mettre en garde. La Vérité est introuvable. »
Je me dis en moi-même : comment faire ? La Dame me fait un signe en direction du bas et dit :
« Allez et diffusez ! »
Du doigt, elle montre le monde. J’y vois beaucoup de membres du clergé, beaucoup d’églises, mais sans bien les distinguer.

La Croix au milieu du monde

La Dame me montre une nouvelle fois le monde et dit :
« Cherche et vois si tu peux Le trouver. »
Je cherche et cherche et je lui dis : « Je suis tellement fatiguée et ça me fait horriblement mal. »
Je vois tout à coup descendre d’elle une grande et longue croix. On dirait que quelqu’un la traîne mais je ne vois pas cette Personne ; je ne vois que la croix. La croix suit le long chemin qui descend vers la terre et, d’un seul coup, je la vois dressée au milieu du monde. Je regarde de nouveau la Dame et je vois s’avancer une longue file de gens ; il me semble que ce sont des pèlerins.

Vérité, Foi et Amour

La Dame me dit :
« Regarde. »
Et elle décrit au-dessus du monde un arc de cercle, une courbe. J’ai l’impression qu’elle y écrit quelque chose et, à haute voix, je lis le mot « Vérité » : celui-ci est au milieu. Elle écrit ensuite à gauche un mot et je lis : « Foi » ; enfin un à droite, et je lis : « Amour ». La Dame m’indique le tout et dit :
« Allez et diffusez ! »
Elle m’indique une fois de plus la courbe et dit :
« Voilà ce qui doit revenir. En apparence, c’est là, mais en réalité, ça ne l’est pas. »
Et dans son regard se lit une terrible tristesse.

Calamité sur calamité

Après cela, une force m’oblige à dire : « Calamité sur calamité, des calamités naturelles. » Je vois ensuite le mot « Faim », qui est écrit, et le mot « Chaos Politique ». La Dame dit :
« Ce n’est pas seulement pour ton pays, mais c’est sur le monde entier. »
Je suis prise d’une terrible douleur et dis : « C’est encore une période d’oppression et de peine qui s’étend encore sur le monde. » Je vois ensuite écrit le mot « Désespéré ». Je me trouve soudain entourée de lumière et je vois la Dame comme si elle descendait. Elle m’indique les trois mots : « Vérité », « Foi » et « Amour ». La Dame sourit et me dit :
« Mais il va falloir apprendre beaucoup de choses. »

Ecce Homo

Tout à coup, elle porte mon attention sur la droite et je vois quelqu’un qui est assis et qui porte une longue barbe blanche. L’homme est vêtu d’un long vêtement ; il pointe deux doigts joints vers le haut. Sous son coude, il y a un gros livre et devant lui, une grande clef.
L’image s’efface et la Dame me dit une fois de plus :
« Regarde ! »
Et elle me fait voir à présent quelque chose d’autre. C’est une grande pierre sur laquelle est couché un agneau. J’entends une voix dire :
« Ecce Homo. »
D’un seul coup, la Dame a disparu ainsi que la lumière.


9e Message - 29 mars 1946

L’Enfant Divin

Je vois de nouveau la Dame devant moi. Elle tient un Enfant dans les bras. Il a une auréole autour de la tête et diffuse des rayons en tous sens. Voilà qu’on dirait que la Dame descend ; je la vois à présent debout sur un globe terrestre. Ce globe tourne continuellement en dessous d’elle. La Dame me regarde et dit :
« Viens, suis-moi. »
Je vais derrière elle et c’est pour ainsi dire comme si nous marchions sur ce globe.
La Dame se tourne vers moi et dit :
« C’est Lui… »
– et elle désigne l’Enfant –
« … que je veux ramener sur la Terre. »
Tout en disant cela, la Dame ne cesse toutefois de faire non de la tête. Je regarde l’Enfant et, tandis que je le regarde, Il se change en une croix. Tout à coup, la croix tombe par terre devant moi, elle est en morceaux.
Je regarde la Terre et la vois complètement plongée dans l’obscurité. J’entends alors crier la Dame :
« Ramène-Le donc sur la Terre ! »
Et elle montre du doigt la croix en morceaux.

Retourner à Lui

Tout à coup, je vois la croix redevenue intacte, plantée au milieu du monde. Toutes sortes de gens l’entourent, mais ils détournent la tête. Je me sens subitement très fatiguée et je le dis à la Dame ; mais elle me sourit.
Je la vois ensuite, tout à coup, assise sur un genre de fauteuil. L’Enfant est cette fois sur ses genoux. Il diffuse de la lumière en tous sens. La Dame dit :
« D’abord, retourner à Lui ; ce n’est qu’après qu’il y aura la vraie paix. »
Elle insiste sur le mot « vraie ». Des mots viennent alors se placer autour de la Dame en formant un arc de cercle. Il me faut les lire à haute voix : « Vérité ». « Encore ? », dis-je, et je regarde la Dame. Elle fait oui de la tête. Celui-là se trouve au milieu. Je lis ensuite à gauche : « Justice » et à droite : « Charité ».

Christus Regnum

Après les avoir lus, je vois à ses pieds un lion de pierre, la tête auréolée d’une lumière d’un blanc diaphane. Derrière le fauteuil, je vois apparaître des clochers et des églises et je vois des évêques. Je dis : « Pas de notre Église. » Je comprends intérieurement que c’est l’Église d’Angleterre. Tandis que j’observe, une croix en forme de X transparaît. Et je vois la Dame sourire. Tout à coup, l’Enfant qu’elle a sur les genoux a grandi ; Il est maintenant debout et tient un calice dans la main.
À côté de tout ça, je vois apparaître une échelle ; puis j’ai l’impression de l’escalader. J’arrive en haut de l’échelle et je découvre subitement devant moi un autre signe, en grand : un X traversé d’un P . La Dame dit :
« La religion va endurer un sévère combat et on va chercher à la fouler aux pieds. Cela se fera de façon si subtile que presque personne ne s’en apercevra. Mais je mets en garde. »
Avec une extrême gravité, elle montre alors le calice. Je l’entends dire :
« Christus Regnum. »
Je vois ensuite Jérusalem, c’est ce qu’il m’est donné de comprendre. Il y a un combat. Je vois alors soudain des prêtres arméniens devant moi. Je lève ensuite deux doigts. Je vois de nouveau la Dame assise sur son fauteuil, avec tout le reste autour, puis l’église d’Angleterre, une église russe, une église arménienne et beaucoup d’autres églises encore. Elles ne cessent de tourner, pêle-mêle. La Dame paraît soucieuse et je l’entends dire :
« Rome, sois sur tes gardes ! »
Elle insiste sur ces mots et serre le poing.
Et la Dame disparaît d’un coup.


10e Message - 9 juin 1946
Pentecôte

Urbi et Orbi

De nouveau, je vois la Dame. Elle fait aller et venir le doigt en signe d’avertissement ; elle dit, comme si elle s’adressait au monde :
« Urbi et Orbi . C’est, pour l’instant, le plus important. »

Agir et veiller

La Dame descend en portant dans un linge un petit Enfant, un Enfant dans la gloire. Elle me fait signe de la suivre et je lui emboîte le pas. La Dame dépose cet Enfant au milieu du monde. L’Enfant se met à pleurer très fort. La Dame désigne l’Enfant et dit :
« Vous qui êtes pour Lui, veillez donc ! Je ne peux assez mettre en garde. »
Je regarde alors de nouveau cet endroit ; mais l’Enfant a subitement disparu. La Dame regarde dans le monde d’un air bien abattu et dit :
« Ce n’est pas parmi ces hommes qu’on peut les trouver : la Justice, la Vérité et l’Amour. »
Puis, on dirait que la Dame, l’air concentré, fixe l’horizon ; elle dit :
« Calamité sur calamité. Pour la seconde fois, je vous le dis : tant qu’Elles ne sont pas là, il ne peut pas y avoir de vraie paix. Par la prière et surtout en agissant en bien et non pas seulement en priant. Agir et veiller. »

Une nouvelle calamité

Je vois ensuite, tout d’un coup, que la Dame a fait un pas de côté. Une image très désagréable se présente alors à moi. De l’autre côté, il y a comme des démons qui se précipitent vers moi, formes qui voltigent pêle-mêle et qui ont des cornes sur la tête, de drôles de pattes et des visages affreux. J’entends alors la Dame dire :
« Je vous prédis une grande, une nouvelle calamité sur le monde. »
La Dame dit ces mots avec beaucoup de tristesse et pour mettre en garde. Elle dit ensuite :
« Si seulement les hommes voulaient écouter… »
Et elle ne cesse de faire non de la tête.
Je vois ensuite défiler une brève période et j’entends :
« Pendant un court laps de temps, ça va apparemment bien. »
Je vois ensuite le globe terrestre ; la Dame le montre du doigt. Je vois de vives lumières et de vifs rayons ; on dirait que le globe éclate de toutes parts. Puis, la Dame montre le ciel. Elle se tient à ma droite, c’est à dire côté ouest, et elle montre l’Est. Je vois un grand nombre d’étoiles dans le ciel et la Dame dit :
« C’est de là que ça vient. »

Combat contre le pape

Voilà soudain un chapeau de cardinal d’où pendent des rubans. Un signe en forme de X apparaît comme pour barrer le chapeau d’une croix. J’entends la Dame qui dit :
« Un combat va être mené à Rome contre le pape. »
Je vois tout autour du pape un grand nombre d’évêques assis ; j’entends alors :
« Catastrophique ! »
La Dame disparaît alors.

 

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